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jeudi 29 mars 2012
lundi 26 mars 2012
Des châssis en bois non traités ?
Nul ne l’ignore, le bois non traité est un matériau dont la teinte va se modifier dans le temps. Cette modification est due essentiellement aux intempéries et à l’exposition aux UV. Sous leur action, le bois va griser plus ou moins fortement selon son essence. Outre cette modification de l’aspect esthétique, le bois risque d’être attaqué par l’humidité et les insectes, mais aussi de se déformer, et donc de ne plus pouvoir garantir l’étanchéité à l’eau ou à l’air de la fenêtre.
Dans ses recommandations concernant les menuiseries extérieures, le CSTC conseille toujours l’application d’un produit de finition. Deux types de traitement peuvent être appliqués sur des profilés en bois : le premier destiné à sa préservation, le second à sa finition.
La préservation, nécessaire à la durabilité
La plupart des bois exigent un traitement fongicide pour le préserver des attaques d’insectes et le protéger des intempéries. Ce type de traitement est généralement appliqué par imprégnation en usine, toujours avant la finition.
Le bois rétifié, un bois traité pour sa préservation ?
La rétification du bois n’est pas un traitement à proprement parler. Il s’agit d’un procédé chimique de préservation mis au point à la fin des années 1990. La rétification consiste à chauffer le bois de manière contrôlée pour en modifier la structure et le rendre stable, imputrescible et durable tout en conservant son aspect 100 % naturel.
À ce jour, le débat n’est pas encore clos entre partisans et opposants à l’utilisation de bois rétifié pour la fabrication de châssis.
4 fonctions pour la finition
Les buts d’un traitement de finition sont multiples. Il peut s’agir :
d’embellir l’aspect du bois et de le mettre en adéquation avec l’esprit recherché pour une façade ou une construction ;
de prolonger sa longévité et sa bonne conservation ;
de le protéger contre les agressions du climat ;
d’en faciliter l’entretien.
d’embellir l’aspect du bois et de le mettre en adéquation avec l’esprit recherché pour une façade ou une construction ;
de prolonger sa longévité et sa bonne conservation ;
de le protéger contre les agressions du climat ;
d’en faciliter l’entretien.
Les lasures, les produits top-coat, les peintures et les huiles font partie de ces traitements de finition. Vous l’aurez compris, après un traitement de préservation, l’application d’un produit de finition est recommandée sur tous les types de bois. Si malgré ces recommandations, vous souhaitez laisser au bois ses caractéristiques naturelles, optez pour une essence de durabilité I.
Le bois possédera ainsi les caractéristiques physiques nécessaires pour vieillir naturellement. Notez toutefois qu’en cas de perte de ses qualités techniques, vous n’aurez aucun recours officiel. Gardez aussi à l’esprit que sans traitement de finition, l’aspect du bois va évoluer dans le temps et prendre progressivement une patine grise. Cette dernière ne sera uniforme que si la totalité du châssis est exposée de manière parfaitement identique aux intempéries.
Dans une façade, le mur protège généralement le profilé supérieur qui se patinera moins vite que la travée inférieure plus exposée. Si vous souhaitez que vos châssis conservent un aspect uniforme, un traitement de finition s’impose donc.
Cédric Bourgois
samedi 24 mars 2012
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jeudi 22 mars 2012
mardi 20 mars 2012
Quelques idées pour une construction et un habitat économe en énergie
Les gens optent de plus en plus pour la construction passive, en toute conscience. D’ici 2020, toutes les nouvelles constructions devront satisfaire à la norme “quasi nulle en énergie ». Découvrez ici de nouveaux produits et inspirez-vous pour votre projet économe en énergie.
La construction passive et l’architecture sont étroitement liés
Arkana démontre à travers le bâtiment que la firme a construit à Linter, que la construction passive permet aussi des variantes en termes d’architecture. On remarque d’emblée les façades en saillie. Bien évidemment, l’agencement de la maison doit être parfaitement équilibré afin d’obtenir une maison passive certifiée. Les rapports entre la superficie au sol à chauffer et la toiture et les murs doivent être corrects. Ici, c’est le cas. L’emplacement et l’orientation des fenêtres dotées d’une menuiserie extérieure pour maison passive, les pare-soleil à commande soleil-vent … ont leur importance. Le maître d’ouvrage utilise un système de ventilation D+ avec échangeur géothermique ainsi qu’une pompe à chaleur air/eau (comprenant la production d’eau chaude). Quant à l’isolation, elle est très poussée également.
Châssis passifs de la firme De Backer
La firme De Backer a mis au point un châssis pour les constructions basse-énergie et passives. Ce châssis présente une structure unique et combine le bois dur (face extérieure), l’isolation PU et l’épicéa séché (face intérieure). L’épaisseur du profilé de 105 mm offre l’avantage que l’on évite tout nœud de construction au niveau des raccords avec la maçonnerie et l’isolation. La valeur Uf du profilé s’affiche à 0,77W/m2K. La double étanchéité à l’air tout autour résiste au test d’infiltrométrie et garantit une meilleure isolation acoustique. Ce travail sur mesure de la firme De Backer est produit entièrement par la firme. Ensuite, l’isolation pourra être mise en œuvre tout autour de la maison, dans les meilleures conditions, avec des raccords parfaits.
Construction passive et basse énergie sans isolation supplémentaire
La nouvelle génération de blocs Ytong low energy de Xella démontre que la construction passive et basse-énergie ne requiert pas de techniques d’isolation complexes. Le système de construction Ytong se veut une solution globale sans l’ajout de matériaux isolants. Le béton cellulaire isolant est également porteur. La réalisation des projets de construction durables est dès lors moins coûteuse et plus rapide. Pour construire des murs passifs, il faut privilégier les plus gros blocs de 50 cm. Pour les murs extérieurs, ils fournissent une valeur U inférieure à 0,15 W/m²K. Les ponts thermiques sont faciles à corriger, si l’on construit un mur porteur en blocs Ytong low energy sans isolation pour murs creux. Si la toiture est également réalisée en béton cellulaire, toute l’enveloppe extérieure de la maison se composera de nœuds de construction acceptés par la réglementation PEB. La qualité des propriétés thermiques des murs Ytong reste inchangée.
E-Brick et E-Board: solution intelligente 2-en-1 pour l’isolation
Avec la E-Brick et le E-Board de Vandersanden, on peut isoler et parachever les murs extérieurs en une seule opération. La maison devient moins vorace en énergie et elle se voit doter d’une nouvelle façade en brique. Les panneaux de façade en E-Brick sont des panneaux prêts à l’emploi qui se composent d’une isolation haute performance et sont parachevés avec des plaquettes de briques de parement. Ces plaquettes sont en fait des briques de 2 cm d’épaisseur à peine. Pour un résultat nickel, E-Brick ne peut être installé que par les professionnels expérimentés formés par Vandersanden. Vous bénéficiez ainsi d’une garantie de 10 ans (produit+ placement). Le E-Board se présente quant à lui sous forme d’un kit de bricolage comprenant un panneau isolant haute performance combiné à des plaquettes de briques de parement ; cependant, les plaquettes, les panneaux isolants, la colle et les vis sont livrés en éléments séparés. Dans les deux systèmes, on vous propose la gamme complète de briques de parement de Vandersanden, à savoir plus de 100 teintes dans les styles les plus divers.
La façade économe de Knauf
Une enveloppe complète en panneaux de polystyrène garantit une excellente isolation thermique, tant en hiver qu’en été. Knauf EPS 032 (λ = 0,032W/m.K) est un panneau gris de 1000 x 500mm composé de polystyrène expansé et de graphite. Le panneau isolant dans des épaisseurs de 60 à 200mm est disponible sur demande dans des épaisseurs allant jusqu’à 400mm. Pour obtenir un système parfaitement hermétique, les deux bords longitudinaux du panneau sont dotés d’un système de tenons et mortaises. Spécialement pour les constructions basse-énergie ou passives, le raccord de soubassement Quix XL en polystyrène – parachevé avec un panneau en céramique – peut remplacer le profilé d’amorce en métal pour exclure tout risque de pont thermique. L’ensemble peut être parachevé avec le nouveau SM 700 PRO, qui fait aussi office de mortier de collage et d’armature.
jeudi 15 mars 2012
Construction cherche femmes de métier
La construction connaît une pénurie de main-d'oeuvre. Des femmes s'intéressent à ses différents métiers, mais les clichés ont la tête dure. Une campagne wallonne est lancée pour doper sa féminisation.
Appelez-les « couvreuses », « carreleuses », « coffreuses » ou encore « maçonnes »… Même si elles ne constituent pas tout à fait un pour cent de la main-d'œuvre, les femmes qui arrivent dans les métiers de la construction y sont par véritable choix. « C'est la plus grande qualité de ces femmes, affirme haut et fort Agnès Marlier, coach sectorielle de l'asbl Construtec Wallonie. Elles ne sont pas là par dépit, mais par amour de la construction. D'autres particularités utiles à ces métiers, comme la minutie, l'esthétique ou la force physique, sont des qualités qu'elles partagent avec les hommes. Affirmer le contraire serait verser dans les préjugés. »
Appelez-les « couvreuses », « carreleuses », « coffreuses » ou encore « maçonnes »… Même si elles ne constituent pas tout à fait un pour cent de la main-d'œuvre, les femmes qui arrivent dans les métiers de la construction y sont par véritable choix. « C'est la plus grande qualité de ces femmes, affirme haut et fort Agnès Marlier, coach sectorielle de l'asbl Construtec Wallonie. Elles ne sont pas là par dépit, mais par amour de la construction. D'autres particularités utiles à ces métiers, comme la minutie, l'esthétique ou la force physique, sont des qualités qu'elles partagent avec les hommes. Affirmer le contraire serait verser dans les préjugés. »
Parce que c'est bien de cela qu'il s'agit. La campagne « Femmes et construction » entamée par l'ensemble des acteurs wallons de la construction à renfort d'affiches et de brochure-argumentaire vise à répondre à une pénurie de la main-d'œuvre dans le secteur, mais aussi et surtout à combattre les stéréotypes relatifs à la mixité.
Elle s'adresse tant aux candidates qu'aux employeurs. A chaque objection à l'insertion d'une femme dans le métier, répondent des arguments concrets.
A la force nécessaire pour soulever des matériaux lourds, il est possible de substituer l'endurance, la souplesse et des techniques ergonomiques. Un patron d'entreprise générale témoigne par exemple du fait qu'une de ses ouvrières est toujours soucieuse de ne pas se faire mal alors que souvent ses hommes veulent porter des choses trop lourdes pour eux et se retrouvent en arrêt maladie parce qu'ils se sont coincé le dos.
Si les chiffres restent faibles, le nombre de femmes qui s'investissent dans le secteur progresse. Actuellement, près de 460 ouvrières sont employées en Wallonie. Cela représente 0,8 pour cent de la main-d'œuvre. Une goutte d'eau dans l'océan, mais quand même 0,3 % de plus qu'en 2009. Une progression que tous les partenaires de la campagne espèrent augmenter.
Un secteur réputé macho
Robert Verteneuil, président de Construtec Wallonie, souligne l'intérêt d'offrir un « coaching sectoriel » aux femmes qui expriment la volonté de s'intégrer dans un secteur réputé macho. Il préfère toutefois le terme d'accompagnement. Agnès Marlier qui s'est vue confier cette mission intervient depuis l'émergence du projet professionnel des femmes à la recherche d'un stage puis d'un emploi, en passant par la formation.
Virginie Pieters, 20 ans, suit une formation de couvreuse à l'IFAPME de Braine-le-Comte et travaille depuis un peu plus de deux ans pour un patron bruxellois.
« Quand je suis sortie de rhéto, je n'avais pas envie d'aller à l'université et de me retrouver assise à un bureau. C'est en aidant mon père à faire un toit pour le four à pain d'une maison de vacances que j'ai su que c'était ce que je voulais faire. Mes parents ont eu un choc, mais en voyant ma persévérance, ils m'ont beaucoup encouragée et ils m'ont aidée à trouver une première entreprise où travailler, ce qui est assez compliqué. »
Devenue championne de Belgique au « Skills Belgium » avec sa spécialité du joint debout qui permet de faire des toitures en zinc de forme arrondie, elle tentera d'être sélectionnée ce week-end pour participer au championnat européen.
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